| jeudi 31 janvier 2008, a 23:56 |
| lettre type + pétition contre un monstre qui a brûlé une chienne ! |
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Mimi un pit bull de 2 ans a été brûlée pendant qu'elle mettait bas.
Quand le propriétaire est rentrée elle était encore en feu.
L'assassin, l'ex ami de sa soeur, est toujours en liberté. Il faut le
punir sévèrement.
Voici la lettre type :
Merci d'envoyer avec vos coordonnés à :
Dear Memphis Police Department, City Prosecutors, Mayor Herenton, and City Council Members:
A vicious crime has occurred in a Memphis neighborhood -- yet no one is charged. Therefore, I've taken the time to write to the Memphis Police
Department, the mayor, council members, and city prosecutor.
Memphis resident Antoine Draper cared for his two-year-old pit bull, Mimi, as if she were his child. "From a puppy I fed her with bottle," he told WMC-TV Memphis. One can barely imagine his horror upon learning Mimi had been doused in gasoline and set on fire on December 22, 2007.
It is equally difficult to grasp the absence of an arrest and charges in
this case. Mimi was giving birth to puppies in Tamai Neil's backyard when Neil, the girlfriend of Draper's brother, dispatched a friend to get
gasoline. Draper claims multiple witnesses saw Neil scorch the dog she mistakenly thought belonged to Draper's brother. In an act of premeditated violence, Neil reportedly boasted about her intentions just before igniting the dog and her puppies.
I urge the Memphis Police Department to aggressively investigate this crime.
If Neil and any other suspects are arrested, I ask city prosecutors to
advocate maximum incarceration and fines. Under TENN. CODE ANN. 39-14-201 et seq., the intentional killing of a companion animal constitutes aggravated cruelty punishable as a Class A Misdemeanor. Any subsequent offense is a Class E Felony with fines up to $3,000 and 6 years imprisonment.
Apparently Neil is already on probation for past crimes. At the time she
fatally tortured Mimi, observers state she was "high on cocaine." If
convicted, prosecutors should ensure Neil undergoes psychological counseling and is barred from possessing or living with animals.
Criminologists view the brutality of an act, regardless of the victim's
identity, as a forerunner to more violence. ASPCA's Randall Lockwood, Ph.D. -- who aids cruelty investigators, law enforcers and court officials -- describes animal cruelty and arson "as significant predictors of violent and even homicidal behavior. The intentional burning of a live animal should be considered particularly significant as an indicator of the potential for other violent acts."
Animal cruelty is a key trait in the American Psychiatric Association's
criterion for conduct disorders. The FBI red flags animal abuse when
profiling homicidal criminals and their potential for recurring violence.
The deliberate burning of Mimi and her puppies is merciless and illegal.
Moreover, it serves as a yardstick to measure probability of a repeat
offense. I look forward to any case updates you can provide.
Thank you, |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 23:10 |
| Pesticides: les apiculteurs partent en guerre contre le Cruiser |
PARIS (Source vérifiée) — Les apiculteurs partent en guerre contre le lancement d'un nouveau pesticide, le Cruiser, qui pourrait faire des ravages parmi les colonies d'abeilles, sur lesquelles plane également la menace d'un redoutable prédateur, le frelon d'Asie.
L'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) a décidé de déposer une requête en annulation devant le Conseil d'Etat de la décision ministérielle d'autoriser la mise sur le marché du Cruiser, a annoncé mardi son président, Henri Clément.
"L'apiculture qui s'est battue pendant des années contre le Gaucho et le Régent, ne peut accepter une décision irresponsable qui va à l'encontre du Grenelle de l'environnement", a-t-il déclaré.
Les apiculteurs rapprochent le Cruiser de ces deux autres insecticides, incriminés dans la mortalité anormale des abeilles avant que leur utilisation ne soit interdite sur certaines cultures sur avis du Conseil d'Etat en 2005.
M. Clément s'est déclaré "extrêmement inquiet" de l'arrivée de ce nouveau pesticide, "un neurotoxique systémique" attaquant le système nerveux des insectes et perturbant "l'orientation des abeilles qui ont du mal à retrouver leurs ruches et disparaissent".
En Italie où le Cruiser a été autorisé l'an dernier, son utilisation a entraîné la disparition de 40.000 ruches, a-t-il ajouté, précisant que du Thiamethoxam (matière active du Cruiser) avait été retrouvé dans les abeilles mortes.
L'Unaf prévoit une "grande manifestation" contre le Cruiser le 21 février devant les ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie.
Le Cruiser est d'autant plus mal venu que la situation de l'apiculture française avait commencé de s'améliorer au cours de la saison 2006/2007, la mortalité hivernale des abeilles étant redescendue pour la première fois depuis de nombreuses années à un niveau normal, inférieur à 10%, un résultat lié à la suspension du Gaucho et du Regent, selon l'Unaf.
Mais l'été pourri a balayé les espoirs de bonnes récoltes, le vent et la pluie empêchant les abeilles de butiner à loisir. La production de miel ne devrait pas dépasser 18.000 tonnes en 2007 contre 20.000 tonnes en 2006 et 33.000 tonnes dix ans plus tôt.
Les apiculteurs doivent également compter avec Vespa velutina, un frelon d'Asie, qui se nourrit d'abeilles et qui prolifère depuis 4 ou 5 ans en France, surtout dans le sud-ouest.
"Les nids de ce frelon asiatique deviennent très nombreux, il y en a dans plus de 16 départements, au moins un cinquième du pays est concerné", a précisé Claire Villemant, professeur au Museum d'Histoire naturelle de Paris.
Ces frelons "attrapent l'abeille avec leurs pattes, la décortiquent immédiatement au sol et emportent les morceaux pour nourrir les larves", a indiqué Raymond Saunier, secrétaire de l'Unaf.
Une colonie d'abeilles est en réel danger à partir de 4 à 6 frelons devant la ruche, a estimé M. Clément, qui réclame un effort de recherche mais "ne sait même pas quel ministère est en charge de ce dossier".
Les apiculteurs revendiquent en outre le droit de produire sans OGM: "il y a déjà plein de pollen invendable parce que contaminé par les OGM dans les frigos des apiculteurs du sud-ouest", s'est lamenté Jean-Marie Sirvins, vice-président de l'Unaf. Les apiculteurs contestent le seuil de 0,9% admis par la législation européenne pour la dissémination fortuite des OGM.
Ils veulent également que la loi leur garantisse la liberté d'exercer: "nous voulons continuer à avoir des ruches partout, on était là avant les OGM", a fait valoir M. Sirvins.
http://afp.google.com/article/ALeqM5jnYHkbb8uwChMDxy1rPRnEXEdUyQ
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| jeudi 31 janvier 2008, a 23:09 |
| Fichage ADN des faucheurs volontaires : est-ce pour détecter des OGM? (opposants génétiquement modifiés) |
29/01/2008
Francine Bavay (vice-présidente verte de la Région Ile-de-France, chargée du développement social et de la santé) vient de recevoir une convocation pour prélèvement d'ADN, dans la continuité des poursuites judiciaires entamées à Orléans en juin 2006 à l'encontre de 50 faucheurs volontaires de maïs génétiquement modifiés.
Depuis longtemps, le dossier OGM fait figure de marécage judiciaire. La culture d'OGM, à la fois plus ou moins interdite par l'Europe et autorisée en France, a récemment été stoppée après que le gouvernement français ait décidé l'activation de la clause de sauvegarde contre la dissémination des OGM. En donnant partiellement raison aux anti-OGM, le gouvernement parait donner ainsi un peu de réalité au risque OGM.
L'exécutif de la région Ile-de-France, sous la présidence de Jean-Paul Huchon, a tenu à exprimer sa solidarité avec sa vice-présidente. Après cet événement insolite, deux questions viennent forcément à l'esprit :
* dans un cas de flou juridique comme celui des OGM, quelle ligne la justice (aveugle ?) doit-elle suivre ? * la destruction de cultures est une action violente et quelque peu choquante qui mérite probablement une réponse de la justice. Mais le fichage ADN à tout bout de champ (c'est le cas de le dire), est-il une mesure de sécurité appropriée et proportionnée au délit ?
http://www.guidedesdemarches.com/INFO/INFO521.htm
OGM: "délit de destruction de champs"
Un "délit de destruction de champs" a été introduit en commission dans le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), examiné en séance publique au palais du Luxembourg à partir du 5 février, a indiqué le sénateur UMP Jean Bizet, rapporteur de ce texte au Sénat.
Au cours d'une conférence de presse, M. Bizet a présenté l'instauration de ce délit, passible de deux ans de prison et 75.000 euros d'amende, comme la "contrepartie" de l'obligation de transparence, fixée par le projet de loi "au niveau de la parcelle". Ce délit de fauchage sera aggravé lorsque la destruction portera sur un essai de recherche, la peine pouvant être portée à trois ans de prison et 150.000 euros d'amende.
Le sénateur de la Manche, qui s'était vivement ému de la décision du gouvernement de recourir à la clause de sauvegarde pour interdire la culture de maïs transgénique en France, a souligné qu'avec ce texte il s'agissait d'abord de transposer une directive européenne visant à "assurer la coexistence des cultures".
"J'ai l'espoir que nos débats permettent d'apaiser quelque peu ce dossier et de laisser ouverte la porte à la recherche en biotechnologie végétale, si importante pour l'avenir de notre pays", a-t-il dit.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/01/29/01011-20080129FILWWW00575-ogm-delit-de-destruction-de-champs.php
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OGM: un "délit de destruction de champs" instauré en commission au Sénat
PARIS (Source vérifiée) — Un "délit de destruction de champs" a été introduit par la commission des Affaires économiques du Sénat dans le projet de loi sur les OGM, examiné en séance publique au palais du Luxembourg à partir du 5 février, a annoncé mardi le sénateur UMP Jean Bizet, rapporteur de ce texte.
Au cours d'une conférence de presse, M. Bizet a présenté l'instauration de ce délit, passible de 2 ans de prison et 75.000 euros d'amende, comme la "contrepartie" de l'obligation de transparence, fixée par le projet de loi "au niveau de la parcelle".
Le délit de fauchage sera aggravé lorsque la destruction portera sur un essai de recherche, la peine pouvant être portée à 3 ans de prison et 150.000 euros d'amende.
Le sénateur de la Manche, qui s'était vivement ému de la décision du gouvernement de recourir à la clause de sauvegarde pour interdire la culture de maïs transgénique en France, a souligné qu'avec ce texte il s'agissait d'abord de transposer une directive européenne visant à "assurer la coexistence des cultures".
"J'ai l'espoir que nos débats permettent d'apaiser quelque peu ce dossier et de laisser ouverte la porte à la recherche en biotechnologie végétale, si importante pour l'avenir de notre pays", a-t-il dit.
Selon un communiqué, la commission a adopté une cinquantaine d'amendements visant à "favoriser un équilibre du texte conforme au principe consensuel dégagé par le Grenelle de l'environnement, à savoir la liberté de consommer ou produire des OGM, ou de ne pas le faire".
S'agissant du principe de responsabilité, en cas de contamination d'une parcelle bio par des OGM, l'indemnisation relèvera d'un fonds privé, constitué par les cultivateurs d'OGM et les semenciers, en attendant que se mette en place un dispositif assuranciel, a dit M. Bizet.
Le Sénat souhaite en outre consolider le volet recherche du projet de loi, en proposant la création d'un dispositif d'incitation fiscale à l'investissement dans les biotechnologies végétales.
http://afp.google.com/article/ALeqM5hC-iVLcL6CMCM-97EFZfpnDtU8qw |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 23:08 |
| Augmentation des cas de cancer infantile autour des centrales |
Histoire des taux de radiations auxquels les populations sont exposées
par le Pr Edmund Lengfelder, Strahlenbiologisches Institut de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich
Une étude allemande menée entre 2003 et 2007 pour le compte de l'Office fédéral de protection radiologique (BfS) a été publiée récemment. Elle porte sur la question de savoir s'il existe une corrélation entre la fréquence des cancers chez les enfants et la proximité du lieu d'habitation de ces derniers avec une centrale nucléaire. Précisons-le d'emblée: la commission d'experts externes composée aussi bien de partisans que d'adversaires du nucléaire mise sur pied par le BfS a conçu une étude extrêmement détaillée et rigoureusement scientifique dont les résultats sont parfaitement clairs. La probabilité qu'un enfant soit atteint d'un cancer, en particulier d'une leucémie, augmente considérablement en fonction de la proximité de l'endroit où il grandit avec une centrale nucléaire (cf. courbe ci-contre). Cette étude apporte des preuves évidentes de cette corrélation. Cet effet cancérogène ne peut être associé à aucun autre agent qu'à la radioactivité diffusée par les effluents gazeux et liquides des centrales nucléaires. Cependant, dans son résumé de l'étude, la mathématicienne qui a conduit la recherche, Maria Blettner, prétend, en contradiction évidente avec les connaissances en matière de radiobiologie et de radiophysique, qu'au vu des résultats le nombre des cancers augmente certes en fonction de la proximité avec la centrale nucléaire – ce qu'on ne saurait contester – mais que la cause du phénomène reste inexpliquée. Pour que le message soit diffusé par la presse, l'étude a été envoyée à la Süddeutsche Zeitung avant la conférence de presse, probablement accompagnée de l'«explication des principaux résultats». En effet, dans le peu de temps qui restait jusqu'au bouclage du journal, aucun journaliste ne serait en mesure d'étudier les 335 pages d'un texte hautement scientifique et la Süddeutsche Zeitung ne voulait pas se laisser griller la primeur de l'information. Et après la conférence de presse, les autres journa listes n'approfondiraient guère le sujet: lecture du dossier de presse et du résumé, quelques coups d'œil jetés au texte de l'étude et ils livreraient bientôt leur article. Rares sont ceux qui auront pris le temps de découvrir, à la suite d'une lecture approfondie, l'aspect tendancieux du résumé. Il convient, dans le contexte de cette étude, d'aborder à nouveau la question des cen trales nucléaires. On ne peut pas négliger ces résultats sans engager lourdement sa responsabilité vis-à-vis de la santé publique. Les choses sont claires: Pour les profits nets habituels de 1 million d'euros par jour des actionnaires et des exploitants, les centrales nucléaires font dans la population des alentours des victimes de cancers et de leucémies. Il est certain que les valeurs-limites d'exposition au rayonnement devront être considérablement réduites si nous prenons au sérieux la santé de nos enfants et des générations futures. Il faut saluer le fait que la Suisse – à la suite de pressions politiques – ait l'intention de commander une étude analogue, à condition qu'elle soit préparée avec le même soin et le même souci d'équilibre que l'étude allemande. Remarque préliminaire
Pour que vous puissiez vous faire une idée de qui je suis, j'ai joint à cet article un curriculum vitae (cf. encadré). Vous y découvrirez entre autres que mes activités scientifiques dans le domaine des effets des radiations et de leurs risques comprennent la rédaction d'un ouvrage sur le sujet. Depuis 20 ans, l'essentiel de mes activités porte sur les conséquences sanitaires et écologiques de la catastrophe de Tchernobyl et les maladies dues également aux faibles doses radioactives que l'on constate dans la région de Tchernobyl dans des zones importantes situées assez loin du site nucléaire. En tant que médecin et scientifique, je me suis rendu plus de 150 fois dans la région de Tchernobyl. En 2006, plusieurs organisations scientifiques ont organisé un congrès international consacré à la catastrophe au cours duquel de nombreux spécialistes reconnus ont évoqué les effets sanitaires et autres de la catastrophe, également celui des faibles doses. Les actes de ce congrès, qui contient le texte de tous les exposés, viennent de paraître.
Histoire des valeurs-limites
Abordons maintenant la question des valeurs-limites légales en Allemagne en matière d'exposition au rayonnement. Elles sont de 0,3 mSv (par inhalation) et de 0,3 mSv (par ingestion). Comment en est-on arrivé à ces valeurs? Depuis de nombreuses années, j'étudie à fond la question et j'ai publié avec mon collègue Scholz (depuis longtemps à la retraite) un texte de 37 pages intitulé Strahlenschutz in der Bundesrepublik: Das 30-Millirem- Konzept (Rapport No 1 (1989) de l'Otto Hug Strahleninstitut (ISBN 0941-0791). On peut encore en obtenir des exemplaires par mon intermédiaire. L'internationalisation des valeurs a fait passer de 30 millirems à 0,3 mSv, norme en usage aujourd'hui. Le point de départ de la norme des 30 millirems est constitué par la recommandation de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR) de 1958 (ICRP-1: Recommendations of the Commission on Radiological Protection, Pergamon Press, London, 1958). A l'époque, on ne s'intéressait qu'à la dose génétique (reçue par les gonades) et seulement sur la période allant de la naissance à l'âge de 30 ans. On supposait que les enfants n'étaient conçus que jusqu'à 30 ans. «Selon les évaluations de différentes commissions, une dose génétique de 6-10 rems accumulée de la conception à l'âge de 30 ans sous l'influence de toutes les sources de radiations artificielles représenterait pour la société un danger consistant en dommages génétiques. Elle peut cependant être considérée comme supportable et justifiée en regard des avantages que l'on peut attendre de l'utilisation de l'énergie nucléaire.» (ICRP-1) Ensuite, à propos d'une valeur-limite de 1,5 rems que veulent fixer certains pays pour les sources artificielles, on peut lire ceci: «Mais cela imposerait à ces pays des limites insupportables» [comprenez: pour le développement de l'énergie nucléaire]. La Commission a alors recommandé de «retirer du concept de valeur-limite l'exposition médicale au rayonnement et d'utiliser pour toutes les autres sources une valeur-limite de 5 rems pour la dose génétique». L'IRCP-9 (1965) a repris le concept et a pris en compte une augmentation du taux de mutation de la population: «La dose génétique, à laquelle la population est exposée en raison de la totalité des installations nucléaires jusqu'à la fin de l'âge moyen de la procréation ne doit en aucun cas dépasser 5 rems. Il s'agit d'une dose qui s'ajoute à l'exposition aux sources naturelles et médicales.» Il est précisé ensuite qu'une valeur- limite de 5 rems pour la dose génétique «laisse une marge de manœuvre raisonnable au développement des programmes nucléaires». Comme on était conscient que le fait de s'accommoder de dommages génétiques dans l'intérêt du développement du nucléaire conduirait la population, si elle apprenait cela, à perdre une bonne part de sa confiance dans les commissions officielles de protection radiologique, on chercha une autre justification qui paraîtrait plausible. On trouva dans l'intervalle de fluctuation de l'exposition au rayonnement naturel une grandeur numérique appropriée et on commença à s'y référer pour justifier les anciennes valeurs-limites. Le 13 octobre 1969, la Commission nucléaire allemande a décrété que «le tiers environ de la dose génétique – déterminée par la science et qu'il convient de respecter – de 5 rems en 30 ans, c'est-à-dire 2 rems en 30 ans, devrait être exigé de la technologie nucléaire.» On en arriva ainsi aux 30 millirems par année par inhalation et aux 30 millirems par ingestion. Plus loin, on peut lire: «La condition de cette valeur-limite théo rique de 30 millirems est que cette dose d'exposition soit inévitable à un coût encore acceptable.» Il est donc clair que le coût acceptable pour les exploitants d'installations nuclé aires a constitué la base de la fixation de la valeur-limite qui implique forcément une dose d'exposition inévitable et admet consciemment l'existence de dommages sanitaires.
On ne tient pas compte du risque de cancer
Le risque somatique, c'est-à-dire le risque de cancer pour toutes les tranches d'âge de la population, n'était absolument pas pris en compte par ces valeurs-limites, en particulier celui des personnes de plus de 30 ans, qui constituent la majorité de la population. Même en 1987, c'est-à-dire après Tchernobyl et après l'adoption de la loi sur la prévention en matière de radioprotection, la dose génétique était toujours la seule valeur dans le rapport annuel très détaillé du ministre allemand de l'Environnement sur l'exposition aux radiations en RFA! Le rapport ne parlait toujours pas de la dose significative au plan somatique, c'est-à-dire celle qui déterminait le risque de cancer. C'est également sur cette base qu'ont été calculées les doses de contamination dues aux centrales nucléaires. Le recours aux anciennes valeurs, utilisées encore aujourd'hui, à l'intervalle de fluctuation de l'exposition aux radiations naturelles a pour but d'occulter le fait que l'exposition aux radiations naturelles contribue de manière significative (5 à 10 %) au nombre des cancers (425 000 en 2002) et des décès par cancer (210 000 en 2002), lequel est encore augmenté par les doses de radiations artificielles.
Il faut réduire considérablement les valeurs-limites
Au vu de connaissances scientifiques solides, il faut réduire considérablement les valeurs-limites, car ce ne sont pas les personnes qui sont à l'origine des radiations artificielles, leurs «avantages» (ICRP-1) et leurs «marges de manœuvre» (ICRP-9) qu'il s'agit de protéger mais la population. Les résultats de l'étude actuelle ont nettement plus de poids que ceux de la «Michaelis-Studie» (qui porte sur les années 1980-1990). Dans l'étude récente, on a déterminé la distance graduelle par rapport à la centrale nucléaire même à l'intérieur d'un rayon de 5 km. On a constaté que les leucémies augmentaient plus que les autres cancers, en comparaison de l'incidence des cancers dans les zones témoins. Les leucémies infantiles viennent en tête des cancers induits par les radiations. Au sein du groupe d'experts qui a conçu l'étude, les partisans des centrales nuclé aires et leurs adversaires se sont entendus sur le protocole. On peut donc considérer que la méthode a été unanimement acceptée. Certes, la limitation – par le groupe Blettner, qui a réalisé l'étude – de la distance par rapport à la centrale à 5 kilomètres minimise la portée du résultat communiqué à l'opinion car l'étude a montré une augmentation des cancers également à des distances supérieures. Les résultats auraient été encore plus nets. Dans ses rapports annuels, le BfS donne une limite supérieure d'exposition de la population allemande aux radiations de 0,01 mSv par année. Les doses annuelles indiquées dans le rapport annuel parlementaire pour un individu de référence sont des valeurs qui ont été non pas mesurées mais calculées sur la base de nombreuses hypothèses concernant les conditions d'exposition. Les données de base (nature, altitude et dynamique des émissions de substances radioactives) sont recueillies et traitées par les exploitants de centrales nucléaires eux-mêmes. Dans son étude, Mme Blettner mentionne pour une personne de 50 ans une dose annuelle de 0,00032 mSv pour les radiations provenant de la centrale nucléaire de Gundremmingen. Je ne sais pas d'où elle tient ce chiffre. En outre, il est de fait que la dose exprimée en millisieverts est calculée selon l'effective dose model dans lequel les chances moyennes de guérison des cancers de différents organes sont incluses en utilisant des facteurs de pondération. Dans la littérature scientifique, la dose de doublement dans les leucémies infantiles est de 10 mSv. On appelle dose de doublement une dose de radiations qui conduit à un doublement de la fréquence «normale» d'apparition des cancers, c'est-à-dire sans cause reconnaissable. Pour expliquer les résultats trouvés dans l'étude, il faut supposer que la part due aux centrales nucléaires pour les enfants habitant à proximité est comprise dans cet ordre de grandeur.
Ignorance persistante des autorités responsables
Le fait que les indications contenues dans les réglementations officielles en matière de radioprotection peuvent être très éloignées de la réalité apparaît dans les commentaires des directives actuelles concernant la protection civile à la suite d'accidents nucléaires. Elles ignorent toujours les résultats publiés depuis des années sur les cas de cancer de la thyroïde, la zone d'évacuation, etc. dans la région de Tchernobyl. Le texte des ordres et recommandations qui doivent être communiqués par radio à la population allemande en cas de catastrophe nucléaire est partiellement faux et de nature à induire en erreur la population à ses dépens. Il témoigne de l'ignorance persistante des autorités et de leur réticence à tenir compte des faits nouveaux. Dans le cas de la présente étude sur les cancers juvéniles, des personnes qui pré tendent être des scientifiques ont avancé l'idée que non seulement l'intensité des radiations mais également la perception optique d'une centrale (surface de l'image rétinienne de la centrale) diminuait avec le carré de la distance. Cette interprétation abstruse me vient à l'esprit quand j'entends Mme Blettner dire que ce n'est pas le rayonnement radioactif mais quelque chose d'autre, quelque chose d'inconnu, qui explique l'augmentation prouvée des cas de leucémie et d'autres cancers chez les enfants habitant à proximité des centrales nucléaires en Allemagne. On entend souvent dire que les radiations dues aux transports aériens ou aux rayons X sont beaucoup plus élevées, que le tabagisme et d'autres habitudes de civilisation aug mentent le risque de cancer et que la société accepte cela. A quoi l'on peut rétorquer que chacun peut échapper à ces risques sans grand effort ou les tolérer volontairement en regard d'un profit personnel supérieur (par exemple en radiologie). Mais les personnes vivant à proximité d'une centrale nucléaire ne peuvent échapper à l'exposition au rayonnement radioactif qu'en déménageant, ce qui implique notamment des frais importants. Les centrales nucléaires n'apportent pas d'avantage personnel, si ce n'est à quelques employés et à ceux qui participent aux bénéfices. En outre, sur les sites, les habitations existaient préalablement à la construction de la centrale.
Il faut sortir sans délai du nucléaire
Cela dit, il ne faut pas oublier que la sortie immédiate de cette technologie s'impose surtout parce qu'une catastrophe nucléaire, à la différence des catastrophes de navettes spatiales, de TGV, de trains à sustentation magnétique et d'autres systèmes de haute technologie, détruit les bases existentielles d'un pays tout entier et de millions de citoyens. •
Prof. Dr. med. Dr. h. c. Edmund Lengfelder, Strahlenbiologisches Institut der Ludwig-Maximilians-Universität, Schillerstrasse 42, D-80336 München Tél: +49 89 2180 75 834, fax: +49 89 2180 75 835 E-mail: Lengfelder@lrz.uni-muenchen.de (Traduction Horizons et débats)
Curriculum vitae du Pr Edmund Lengfelder
Naissance le 30/3/1943 à Weiden, marié avec le professeur Ulrike Messing 1962: Baccalauréat classique au lycée de Weiden 1962-1964: Service militaire dans la Bundeswehr 1964-1970: Etudes de médecine à Munich 1971: Autorisation d'exercer la médecine. Thèse de doctorat sur la radiobiochimie des nucléotides («summa cum laude») 1971-1972: Recherches sur les réactions radicales induites par les radiations à l'Institute of Cancer Research and Department of Physics de Londres (Radiolyse pulsée par spectroscopie cinétique sur accélérateur d'électrons) Jusqu'en 1974: Etudes complémentaires de physique et d'électronique, développement d'un appareil de mesure optoélectronique sur un accélérateur de particules pour l'observation des dommages radiologiques subis par les molécules et les éléments cellulaires sur une échelle de temps de l'ordre de la microseconde 1979: Doctorat d'Etat en radiobiologie 1983: Nomination à la chaire de radiobiologie de la Faculté de médecine de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich 1989: Professeur invité au Centre national anglais de recherches radiologiques de Harwell (Medical Research Council) Depuis 1974: Travaux sur les sujets suivants: – Apparition et manifestations des dommages moléculaires dus aux radiations – Nature et efficacité de mécanismes cellulaires enzymatiques et non-enzymatiques contre les radiations toxiques – Thérapie anticancéreuse: mécanismes d'endommagement cellulaire dus à des cytostatiques ou à l'hyperthermie – Développement de procédures d'examen destinées à déterminer l'activité de certaines enzymes cellulaires qui protègent des produits radioactifs toxiques chez des personnes saines et des cancéreux – Mécanismes d'apparition de dommages chromosomiques dus à des produits radioactifs toxiques en l'absence et en présence de substances chimiques nocives – Effets biologiques du rayonnement non ionisant, comme les ondes radioélectriques, les micro-ondes – Développement d'instruments de mesure électroniques spéciaux destinés à l'étude biologique des radiations et de procédures de mesure visant à détecter la présence de produits nocifs pour les cellules qui sont apparus dans l'organisme à la suite de l'exposition aux radiations ou de l'effet de substances chimiques – Répartition et enrichissement de substances radioactives dans la biosphère, dans les aliments et dans les tissus et les organes humains – Mesures de l'exposition aux radiations naturelles ou artificielles, cartographie radioécologique (pays européens, régions de la RDA où l'on exploitait des mines d'uranium) – Analyse et évaluation du risque radiologique et de la détermination de valeurs-limites pour la population générale et les personnes professionnellement exposées – Effets médicaux et radioécologiques des retombées de Tchernobyl dans la CEI – Mesures d'assistance médicale après des catastrophes ayant entraîné une forte exposition aux radiations (diagnostic et traitement des maladies consécutives à la catastrophe de Tchernobyl, mesures de protection après des accidents nucléaires) – Recherches médicales et radiométriques et mesure de la radioactivité dans les régions contaminées de la CEI – Etude biologique et histopathologique de tumeurs de la thyroïde chez des patients victimes de la catastrophe de Tchernobyl dans la CEI – Etude radioécologique à proximité d'installations nucléaires allemandes – Ethique scientifique de la recherche radiologique et conflits d'intérêts Membre de plusieurs sociétés scientifiques internationales (radiologie, radiobiologie, protection radiologique, radiologie et oncologie, biochimie) Plus de 200 publications, pour la plupart dans des revues spécialisées internationales Auteur de l'ouvrage Strahlenwirkung – Strahlenrisiko (1re édition, Hugendubel-Verlag; 2e édition revue et corrigée, Ecomed- Verlag, Munich) Titulaire de plusieurs brevets internationaux dans le domaine de la construction électromécanique et des installations d'irradiation Second directeur d'une entreprise munichoise de construction électromécanique (1985-2004) Coéditeur de la revue «Berichte des Otto Hug Strahleninstituts» Directeur et coordinateur d'un groupement international de chercheurs (universités de Munich, de Vérone, de Padoue, Centre de recherches national italien en physique nucléaire [Legnaro]): sources et effets de faibles doses de radiations Expert en matière d'effets radiologiques, de protection radiologique, de protection à la suite de catastrophes nucléaires auprès de parlements, d'autorités nationales et communales, de tribunaux, d'ordres de médecins, d'institutions universitaires, etc. en Allemagne et à l'étranger Depuis 1991: Directeur de l'Otto Hug Strahleninstitut – Medizinische Hilfsmassnahmen e.V. München, Membre du comité directeur de l'Otto Hug Strahleninstitut e. V. Bonn Directeur et coordinateur du projet médical, scientifique et humanitaire de l'Otto Hug Strahleninstitut – Medizinische Hilfsmassnahmen e.V. München en Biélorussie, en Ukraine et en Russie Membre du Conseil consultatif international de l'International Environmental Sakharov University de Minsk, Biélorussie Conseiller permanent et expert pour les questions de mesures radiométriques, médicales et humanitaires visant à lutter contre les conséquences de l'accident de réacteur de Tchernobyl (auprès de ministères de Biélorussie et d'Etats européens) Depuis 1992: Premier président du Deutscher Verband für Tschernobyl- Hilfe e.V. 1992: Titre de docteur honoris causa décerné par l'université biélorusse de Minsk «pour ses travaux en radiobiologie et l'aide qu'il a apportée à la Biélorussie grâce à ses travaux scientifiques sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl». 1992-1995: Président de la Gesellschaft für Strahlenschutz e.V. Depuis 1992: Membre de la commission d'experts «Leukämie in der Elbmarsch» du gouvernement régional du Schleswig-Holstein 1998: Distinction la plus prestigieuse de Biélorussie, la médaille Franzisk-Skorini pour services rendus dans la lutte contre les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl 2001: Titre de docteur honoris causa décerné par l'International Environmental Sakharov University de Minsk Depuis 2001: Président de l'International Advisory Board de l'International Environmental Sakharov University de Minsk Depuis 2003: Membre de l'Approval Board du programme CORE pour la réhabilitation de la région de Tchernobyl (Communauté européenne et organismes des Nations Unies) 2006: Président du Congrès international «20 Jahre Leben mit Tschernobyl – Erfahrungen und Lehren für die Zukunft», 14-17/9/2006, Feldkirch (Autriche)
Engagement humanitaire et social
Depuis 1991: Réalisation de nombreux projets humanitaires de l'Otto Hug Strahleninstitut visant à lutter contre les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl et à améliorer la situation sociale en Biélorussie (pays le plus touché par la catastrophe): fourniture d'équipements modernes, formation initiale et continue, fourniture de matériel courant et d'assistance médicale dans les domaines – de la radioprotection et de la surveillance radiologique (autorités sanitaires de Gomel, Académie des sciences) – du diagnostic et de la thérapeutique du cancer et d'autres pathologies de la thyroïde à Minsk et Gomel (Centre de la thyroïde de Gomel, traitement à l'iode radioactif de tous les patients du district de Gomel atteints d'un cancer de la thyroïde) – de la radioécologie et de la construction d'installations modèles pour l'utilisation de l'énergie régénérative (en collaboration avec l'International Environmental Sakharov University de Minsk) Le coût de l'aide apportée jusqu'en 2005 à la Biélorussie dans le cadre du projet humanitaire de l'Otto Hug Strahleninstitut s'élève à plus de 15 millions d'euros. En ce qui concerne l'amélioration de la situation sociale et du développement en Biélorussie, nous considérons la formation et la transmission de savoir-faire comme des contributions particulièrement importantes du projet. A quoi il faut ajouter les informations correctes fournies à l'Occident sur les conséquences réelles de la catastrophe et sur la collaboration constructive et couronnée de succès avec les partenaires biélorusses du projet. Depuis 1992: Direction du Deutscher Verband für Tschernobyl-Hilfe dont les associations affiliées réalisent depuis 1992 de nombreux projets humanitaires en Biélorussie. Les principes essentiels de la fédération sont la mise en œuvre de mesures adaptées aux besoins locaux, la transparence à l'égard des partenaires et des autorités et une stricte neutralité politique.
Mardi 29 Janvier 2008 Pr Edmund Lengfelder ________________________________
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| jeudi 31 janvier 2008, a 23:04 |
| CYBER @CTION 244 : Sauver Kokopelli |
Kokopelli: biodiversité, la fin des illusions
Les verdicts sont tombés, l'Association Kokopelli est lourdement condamnée :
- 12.000 € pour le grainetier Baumaux
- 23.000 € pour l'état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF). Il faut être réaliste: les semences que défend l'association Kokopelli, étant maintenues dans l'illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.
Malgré les directives européennes, les avis de l'ONU, du Sénat, de scientifiques, d'agronomes affirmant l'urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l'état français refuse de libérer l'accès aux semences anciennes pour tout un chacun. C'est ce qui permet aujourd'hui aux magistrats d'infliger ces lourdes peines à l'association Kokopelli.
COMMENT AGIR ?
Sur le site Cette cyber @ction est signable en ligne http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=194
Par courrier électronique C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############ 2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte 3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville 4- Rajouter l'objet de votre choix : Sauvez Kokopelli 5- Adressez votre message aux adresses suivantes : petitions1@www.elysee.fr cyberacteurs@wanadoo.fr
Cliquer ici : <mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;petitions1@www.elysee.fr> <mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,petitions1@www.elysee.fr>
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
vous pouvez rajouter les graines Baumaux partenaires de l'Etat dans cette affaire contact@graines-baumaux.fr 6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne http://www.cyberacteurs.org
Vous pouvez rajouter l'adresse de votre député et des sénateurs de votre département dont vous trouverez l'adresse électronique ici http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président de la République et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
Alain Uguen association Cyber @cteurs Nadine Lauverjat MRGF
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Prénom, Nom Profession : Adresse : code postal Localité :
Monsieur le Président,
Au lieu de condamner ceux qui sauvegardent et diffusent la biodiversité, il faut changer la réglementation qui la restreint au seul profit de l'industrie semencière et contre l'autonomie des paysans et la souveraineté alimentaire des populations.
En tant que consom @cteur solidaire de l'action de Kokopelli et conformément aux directives européennes,aux avis de l'ONU, du Sénat, de scientifiques, d'agronomes affirmant l'urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, je vous demande de tout faire pour mettre la justice au service de la biodiversité au lieu de la mettre au service d'intérêts privés qui veulent mettre la main sur le vivant.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées
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procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000 € augmenté de 10.000 € et recevra 2.000 € pour ses frais.
L'état français recevra 17.500 € au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000 € seront consacrés aux frais et à l'information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l'association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands- parents et qui servent à nous nourrir aujourd'hui par le jeu des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.
Nous avons eu droit au grenelle de l'environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu'elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l'augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu'elles sont vendues par KOKOPELLI ou d'autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance). Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l'association, mais dans ses actions.
L'association propose aux jardiniers, aux paysans, d'être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c'est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d'être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l'agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l'heure où l'on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d'assurer notre alimentation, propager l'autonomie semencière par l'exemple est devenu répréhensible. Ce qu'il faut retenir de ces condamnations, c'est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.
Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L'ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd'hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l'uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d'une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées. Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l'ortie, les défenseurs de l'herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l'Environnement et les condamnations qu'il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l'état français mettra un point d'honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures. L'association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d'une extrême urgence. Si l'agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?
La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas. N'obscurcissez pas l'avenir, il l'est déjà suffisamment.
Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !
Raoul Jacquin Ce communiqué est consultable sur notre site http://www.kokopelli.asso.fr/index.html
Association Kokopelli
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| jeudi 31 janvier 2008, a 23:02 |
| Signez la petition contre les OGM en plein champs et dans les assiettesþ |
Bonjour,
En collaboration avec la revue L'Ecologiste, nous promouvons une pétition demandant l'interdiction des OGM dans les champs et les assiettes que vous trouverez sur http://www.OGM-jedsnon.org
Ce site contient aussi des liens vers des arguments qui sont sur notre site (enjeux philosophiques (si, si !), politiques, économiques, ...).
Après tout on veut nous faire manger de la viande clonée, les scientifiques veulent _faire la vie à partir de rien_ ... etc et on ne devrait pas réagir ?
Vous pourrez aussi y trouver une machine à envoyer (simplement) des courriéls aux députés/sénateurs.
Par ailleurs, vous pourrez télécharger l'affiche que nous avons fait imprimer en plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires sur notre site : http://www.OGMdangers.org. En collaboration avec tous les militants de France, nous allons essayer qu'elle soit visible. Vous pouvez en imprimer un exemplaire et le mettre dans votre voiture, ... (multiples usages envisagés sur notre site).
Amicalement
-- Hervé Le Meur http://www.OGMdangers.org |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 12:05 |
| MERCI D'APPORTER VOTRE SOUTIEN AU REFUGE L' ARPA DANS LE DEPART. 91 .... SIGNEZ LA PETITION SVP !! |
La reconstruction du refuge de l'ARPA
Un avenir incertain pour les squatteurs
Nous sommes installés au 101, rue Pierre Brossolette à Ris Orangis depuis 1979.
Le 18 décembre 2003, la Mairie de Ris Orangis a vendu la parcelle de terrain où nous nous trouvons afin qu'y soit construit un Centre Départemental d'Incendie et de Secours (CDIS). Cette vente a été votée par le Conseil Municipal car à l'époque, l'ARPA devait faire l'objet d'une reconstruction d'ici 2006. Une étude était lancée pour reloger le refuge sur un autre site. Des plans ont mêmes été établis et approuvés par la DDSV de l'Essonne.
Mais depuis rien ne bouge... Les élus nous laissent dans le flou et nous sommes dans l'incertitude la plus totale quant à notre avenir.
L'ARPA souhaite continuer son action reconnue d'utilité publique mais ne pourra le faire qu'avec votre concours, celui de la commune de Ris Orangis et du département de l'Essonne.
Vous souhaitez soutenir l'ARPA ?
Aidez-nous à poursuivre notre mission en signant notre pétition : http://www.refuge-arpa.com/petition-reconstruction-refuge.doc
(.doc de 80 ko à télécharger, imprimer et à nous renvoyer à l'ARPA : 101, rue Pierre Brossolette, 91230 RIS ORANGIS).
Elle sera présentée aux élus locaux afin que ceux-ci apportent une réponse concrète à notre interrogation principale, "les chiens du refuge auront-ils un toit demain ? ".
Lire l'article du Républicain de l'Essonne relatant la situation (Rédigé par Myriam Chauvin pour le Républicain de l'Essonne) http://www.refuge-arpa.com/ethique-animale.htm
IMPORTANT :
La pétition doit être éditée, signée et renvoyée à l'ARPA par voie postale.
Si vous êtes dans l'impossibilité de faire une édition de cette pétition, merci de bien vouloir vous rendre sur le post de Rescue des bénévoles de ce refuge vous feront directement parvenir à votre domicile la pétition à signer..... Merci de votre aide pour l'ARPA !
Merci de bien vouloir diffuser une nouvelle fois ce SOS sur tous les blogs, forums, sites, groupes et listes de discussion de la Protection Animale, à tout votre carnet d'adresse de la PA, imprimer la pétition SVP et renvoyer la à l'adresse indiquée pour aider le refuge de l'ARPA et tous ses petits protégés : www.refuge-arpa.com Merci pour eux !!
Amitiés. |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 11:34 |
| votez vite et transmettez!! |
Je transmets, mobilisation générale, le YES perd
"SOUHAITEZ-VOUS QUE LE GOUVERNEMENT BANISSE LA CHASSE AU RENARD EN IRLANDE ?
votez YES !
http://www.ireland.com/head2head/yes.html |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 11:28 |
| Sos pour sauver des chats errants dans le 78!!! HYPER URGENT !!! |
Je transmets uniquement:
http://rescue.forumactif.com/sos-appels-divers-f2/sos-plus-qu-urgent-chats-errants-78-t140748.htm
S'il vous plaît, aidez ces personnes qui se battent contre les ramassages par les fourrières des chats des rues !!!!
C'est une ULTRA URGENCE dans le 78, avant que le pire n'arrive !
Toute aide, tout appui sont les bienvenus !
C'est extrêmement urgent !! Mobilisez-vous !
Voici le message de désespoir de Laurence:
1. 7 chats errants à sauver, avant le passage de la fourrière ,sur Rosny sur Seine, à stériliser, tatouer et à déménager.
2. Un sos pour 8 jeunes chats errants à stériliser et tatouer, mais qui peuvent rester sur place, sur Buc.
3. Un sos pour 6 chats errants à "déménager", stériliser et tatouer sur Gyancourt.
Les besoins sont à voir avec Laurence, mais en tous les cas, il faut des lieux de relâchage, des personnes pouvant aider financièrement pour les stérilisations et tatouages, des personnes pouvant fournir un appui logistique et de transport.
On a besoin d'aide, ils ont besoin d'aide.On ne peut plus gérer seuls. Vous êtes ma et leur dernière chance.
Contact- Laurence Association Cat and Co 4,chemin de la briqueterie 78770 Thoiry mail: lauleve4@yahoo.fr Tél: 06 62 35 31 46
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| jeudi 31 janvier 2008, a 09:54 |
| une asso recherche.. |
je transmets
je cherche pour début MARS 2008
- une personne ayant un camion ou un véhicule o pouvant convenir, pour mettre le max de chiens car ma voiture est trop petite ca reviendrait trop cher pour peu de chiens sauvés
- il faudrait faire PARIS TOULON
ensuite TOULON vers L ALLEMAGNE puis retour vers PARIS
-bien entendu il faut deux chauffeurs sinon ca ne peut pas fonctionner
ON VA CHERCHER DES DONS pour couvrir ces frais
qui aurait des idées ??????
qui peut aider?????
ON A UN MOIS pour les SAUVER et ORGANISER
MERCI pour EUX
AMICALEMENT NICOLE
ps TOUTES LES PROPOSITIONS SONT LES BIEN VENUES/§§§§§
ALERTE : 01 42 51 18 79 (de10 h à 15 h) ou 06 61 27 04 46 (de 10 h à 18h) www.alertesos.com
"AIDEZ-NOUS à les SORTIR de l'ENFER en rejoignant notre équipe" |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 09:36 |
| SOS ASSOCIATIONS, FA ET AIDES SUR LE TERRAIN |
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Notre association PHOENIX du 94 s'occupe du sauvetage d'une vingtaine de chats "libres" sur COMBS LA VILLE 77. Ce sont de superbes chats dont la plupart sont des angoras à poils longs.
La mairie a lancé une déchatisation malgré l'article L. 211.27 du code rural qui préconise la stérilisation par les communes des chats errants et non leur extermination.
Ils vivaient tranquilles dans une maison abandonnée depuis 15 ans nourris par des voisins retraités mais d'autres voisins ont appelé la mairie car les chats traversaient leurs jardin ! Ils aident la SACPA que la mairie paie pour qu'ils trappent les chats et les envoient en fourriere pour euthanasie.
Ce sont les contribuables qui payent (ils vont être avertis) pour ce trappage insuportable : les we, des chats restent plusieurs jours dans les trappes terrorisés, sans manger, ni boire !
Beaucoup de personnes du réseau d'entraide ont envoyé des courriels à la mairie plus des appels telephoniques et apparemment ca chauffe pour cette mairie juste avant les élections municipales (le maire est aussi député). Elle a fermé un refuge en dépit de petitions de ses administrés et des associations de toute l'ile de france. Des communes comme Dammarie les lys 77 sont aussi concernées par ces déchatisations massives honteuses.
Nous voudrions que le trappage soit suspendu (fin officielle le 02/02) le temps que nous puissions récupérer ces chats, les stériliser, les tatouer et c'est là que nous avons un problème : il nous faut des associations et des FA pour les accueillir au fur et à mesure.
Actes vétérinaires pris en charge pas la fondation BARDOT. Brice QUINTIN souhaite une seule association comme contact et un seul vétérinaire. Nous nous chargeons donc des actes vétérinaires pour ces chats.
Notre présidente en a déjà intercepté 5 dont 2 sont déjà partis hier à l'école du chat de Villeparisis apres stérilisation et tatouage, SOS forever 95 se propose d'en prendre 6 (nous essayons d'organiser un covoiturage pour le 95) et plusieurs vont sortir prochainement de la fourriere de Vaux le penil.
Cathy DA CRUZ y a déposé ses statuts pour bloquer les euthanasies.
Elle a aussi eu de bons contacts avec un employé de la SACPA qui l'appelle pour lui dire quand des chats sont trappés. Et bizarement la personne qui a appelé la mairie a aussi téléphoné à Cathy DA CRUZ pour lui signaler la présence de chats trappés !(surement dans l'espoir que notre assos lui fera bénéficier de prix pour ses propres animaux !) Malheureusement, notre association et ses FA sont deja pleines. Nous ne pouvons servir que je "passage" pour les chas qui arriveront.
QUI PEUT EN PRENDRE UN OU DEUX AU FUR ET A MESURE ?
Aidez nous aussi en diffusant ces informations au public, faites des courriels de protestation :
contact@mairie-combs-la-ville.f
et informez les chaines de television sur les scandales de ces communes qui ne prennent pas les bonnes décisions, envoyez des mails à :
telespec@tf1.fr
direction.information@france2.fr (à l'attention de PPDA) adeline.duret@france3.fr redaction@larepublique.com redaction@lecanardenchaine.fr redaction@evasionfm.com ect...
Voici le telephone de notre présidente qui, sur le terrain, se bat tous les soirs et tous les we et centralise les aides sur le terrain (urgent), les FA et les assos : Cathy DA CRUZ 0620410628
Cordialement
Christine LAY
Secretaire de l'association Phoenix
0160288747 et 0611327826 après 13 h |
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| mercredi 30 janvier 2008, a 23:12 |
| AZUR très joli Labrit mâle de 3 ans..... |
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Sauvé in-extrémis d'une pendaison certaine, Azur très beau Labrit de presque 3 ans attend lui aussi une nouvelle famille... Azur est un chien vraiment magnifique, super obéissant, il marche déjà sans laisse et obéit au rappel.
Hyper sympa, propre, très gentil et joueur ... c'est le chien de famille par excellence ...Azur vous attend !!
Adoptions sur le départ 64 et départements limitrophes.
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| mercredi 30 janvier 2008, a 23:10 |
| Justice pour Mimi-poursuivezson assassin! |
http://www.thepetitionsite.com/37/justice-for-mimi
Mimi un pit bull de 2 ans a été brulée pendant qu'elle mettait bas. Quand le propriétaire est rentrée elle était encore toujours en feu. L'assassin, l'ex ami de sa soeur, est encore toujours en liberté. Il faut le punir sévèrement. |
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| mercredi 30 janvier 2008, a 23:05 |
| EN FOURRIÈRE ! SCOUT setter male 6 ans BOUCHES DU RHONE |
Ce chien est en FOURRIERE et a terminé son délai légal
voila SCOUT
ce trés beau setter a été trouvé errant non pucé ni tatoué il est en fourriere et n'a pas été réclamé son délai vient de se terminer contacter vite BRIGITTE 0664279367 ou asad13@wanadoo.fr
frais d'adoption contre remboursement puce 70 €

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| mercredi 30 janvier 2008, a 22:57 |
| Youki, adorable petit chien de 1/2 an dans le Gard (Départ 30) cherche foyer . |
Youki a 1 an et demi Il s'entend avec ses congénères, avec les chats, avec les enfants C'est vraiment un chien parfait Youki est dans le département 30 une jolie bouille pour un gentil petit chien c'est un petit croisé épagneul qui mérite vraiment de trouver sa famille Adoption sous contrat asso, co voiturage possible Pour tous renseignements maryv95@orange.fr


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